Remerciements

 

Voilà. C’est fini. Je crois que je n’en reviens pas moi-même.

Je pose le point final de La Selkie avec le cœur lourd, mais soulagé. J’ai l’impression que c’était hier, qu’un matin d’automne, quelque part entre le Loch Ness et l’île de Skye, Bree venait me conter son histoire.

Une trilogie. Tout un monde.

J’ai n’ai pas de mots pour décrire à quel point j’ai aimé créer cet univers, vous parler de Jace et de Bree, d’Alisdair, de Masaharu. J’ai l’impression d’avoir réalisé tous mes rêves en écrivant ce livre. Comme si j’avais enfoncé une porte en moi, la porte de l’Imagination avec un I majuscule. Les fans de Pierre Bottero reconnaîtront ce sentiment, je crois.

C’est d’ailleurs à lui que je voudrais dédier ce livre. À cet auteur que je n’aurais jamais la chance de rencontrer, mais qui est dans mon cœur à chaque mot que j’écris. Si j’en suis là, au fond, c’est un peu grâce à lui.

À mes parents, qui ont fini par lire la Selkie et qui me réclament le troisième tome. Celui-là, il est un peu pour vous aussi.

À Priscillia, bêta-lectrice, illustratrice, meilleure amie… Tu multiplies les titres et, dans ce livre, tu as même un alter ego. J’espère que tu l’auras reconnue. Merci pour tout ce que tu fais, de croire en moi à chaque instant. Et puisqu’on parle de ça…

À toi, mon amour, mon meilleur ami. Max, sans toi, la vie serait fichtrement moins belle. Merci de me supporter même quand j’écris la nuit, quand je te réponds trente secondes après que tu m’aies posé une question, quand je refuse de sortir parce que je dois terminer mon chapitre. Merci de comprendre qu’écrire est ma passion et de faire en sorte que notre vie soit ce qu’elle est.

À mon équipe de choc : Lucille, Eulalie, Priscillia et Alice pour la bêta-lecture et à Franck et Danielle pour la correction. Vous avez embarqué pour l’ultime opus de cette aventure et votre enthousiasme m’a portée jusqu’au bout. Merci du fond du cœur.

À la merveilleuse équipe des Slow Burnes, enfin ! Vous êtes bien trop nombreuses pour que je puisse vous citer ici, mais chaque jour en votre compagnie est une bouffée d’air frais. Merci d’être là, et surtout, merci d’être vous.

Et, même si je termine souvent ainsi, merci à vous, lecteurs. Si j’avais su que l’histoire de mon petit phoque vous émouvrait autant… Bree et Jace (Brace pour les intimes, et non, ça ne se prononce pas « brasse ») sont désormais dans mon cœur et dans les vôtres. Ils continuent de vivre leur vie, au nord de l’Écosse. Et ils l’ont bien mérité.

Avec toute mon affection,

 

Megära